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Paravent Byôbu « Chevaux sauvages », école Kano, époque Edo, XIXe siècle – Japon

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Description du produit
Paravent Byōbu « Chevaux sauvages », École Kano, époque Edo, XIXe siècle – Japon Technique : Aquarelle et encre sur papier mûrier Titre : « Chevaux sauvages » Période : Vers 1850, fin de l'époque Edo (1615-1868) Style/École : École Kano Pays d'origine : Japon Provenance : Importante collection privée française Bon état compte tenu de son âge et de son usage Dimensions : 176 x 365 x 10 cm Élégant paravent japonais, ou byōbu, composé de six panneaux représentant une scène délicate et raffinée de chevaux sauvages dans un cadre naturel. Peint avec maestria à l'encre et à l'aquarelle sur papier mûrier. Un fin cadre en bois laqué, orné de ferrures métalliques, protège et soutient l'œuvre. Ce cadre en brocart de soie beige, rehaussé de petites fleurs dorées et de galons dorés en haut et en bas, confère à la pièce présence et luminosité. Datant de la fin de l'époque d'Edo (1603-1868), ce magnifique byōbu (peinture japonaise) présente une scène sereine dans le style de l'école Kano. La finesse des coups de pinceau, la douceur des couleurs et l'atmosphère paisible, alliées à l'influence des éléments naturels, sont caractéristiques des écoles traditionnelles comme Kano, réputée pour sa représentation raffinée de la nature. Dix chevaux sauvages sont représentés dans un paysage hivernal, parmi des arbres dénudés, des buissons et de gros rochers. Certains paissent, d'autres galopent, et d'autres encore se reposent. Dans la culture japonaise, le cheval est un sujet de prédilection en art, notamment dans la peinture de paysage et le portrait animalier. Il revêt une symbolique profonde qui traverse l'histoire et diverses traditions artistiques. Sa représentation évoque non seulement la beauté et l'élégance, mais est également liée à des significations spirituelles, culturelles et sociales. Ces animaux sont traditionnellement considérés comme des symboles de pouvoir, de noblesse et de statut social. Dans le contexte des samouraïs, et plus particulièrement durant la période féodale, les chevaux étaient essentiels aux guerriers. Ils symbolisaient non seulement la mobilité et l'agilité sur le champ de bataille, mais aussi le prestige d'un samouraï possédant un cheval de grande qualité. Fréquemment représentés dans les peintures et les paravents liés à la noblesse ou à l'élite samouraï, les chevaux étaient un signe d'habileté et d'honneur, et savoir les monter était une marque de compétence et d'honneur. Associés à la vitesse, à l'énergie et à l'agilité, ils sont souvent représentés en mouvement dynamique, véhiculant l'idée de rapidité et de puissance. Dans la mythologie japonaise, les chevaux entretiennent un lien particulier avec le divin. Ils sont considérés comme les montures des dieux et des messagers spirituels. Ils revêtent également une symbolique protectrice, leur conférant le pouvoir de protéger les hommes des mauvais esprits. Dans le shintoïsme, ce sont des animaux sacrés, utilisés comme montures par les kami (dieux) et associés à la chance et à la prospérité des affaires. En peinture de paysage, les chevaux sont souvent représentés comme faisant partie intégrante de l'environnement naturel, symbolisant la relation entre les humains, les animaux et la nature. Ce lien reflète la sensibilité esthétique japonaise envers la nature et l'harmonie entre toutes les formes de vie. Dans ce contexte, les chevaux symbolisent également la liberté et la beauté naturelle, soulignant la coexistence sereine entre la nature et les êtres vivants. Ce tableau se distingue comme un excellent exemple de l'art de l'école Kano (加納派, Kano-ha), grâce à la délicatesse de la représentation des chevaux et à l'utilisation d'une palette de couleurs sobres qui crée une atmosphère sereine. L'école Kano fut l'une des traditions artistiques les plus influentes et les plus durables du Japon, active principalement de l'époque Muromachi (1336-1573) au début de l'époque Edo (1603-1868). Fondée par Kano Masanobu (1434-1530), elle demeura l'une des principales écoles de peinture japonaises jusqu'au XIXe siècle. Son style et sa technique dominèrent une grande partie de la peinture produite par la cour impériale et la classe des samouraïs. La peinture de cette école est fortement influencée par la tradition picturale chinoise, notamment par son utilisation de l'encre, appelée suiboku-ga en japonais. Cette technique, qui emploie uniquement de l'encre et de l'eau, avec une palette très restreinte, met l'accent sur la texture et les ombres, créant ainsi un style sobre et majestueux. Ses principaux sujets étaient les paysages, les scènes historiques, les motifs floraux et les animaux. Durant l'époque d'Edo, les membres de l'école Kano étaient très appréciés des shoguns Tokugawa et de la cour impériale. Les artistes de l'école recevaient des commandes pour la réalisation d'œuvres de grande envergure, telles que des paravents, des panneaux de porte et des peintures murales pour les palais et les temples. Cela consolida leur statut de peintres officiels de la cour. Bien que l'école soit associée à la peinture à l'encre monochrome, l'utilisation de l'or était également courante, en particulier pour les paravents, les abat-jour et autres objets décoratifs où l'on retrouve des fonds dorés et des détails colorés. En matière de composition, ils privilégiaient l'équilibre et la symétrie. Cependant, au fil du temps, certains membres de l'école ont commencé à expérimenter une approche plus libre, tout en respectant les règles de l'esthétique japonaise traditionnelle. 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Caractéristiques
ÉtatTrès bonCouleursBeige, Noir, Crème, OrMatériauPapierQuantité1OrientationPortraitDimensionsTrès grandHauteur365 cmLargeur176 cmTraces d'utilisationÉraflures

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