Icône religieuse russe du XIXe siècle représentant saint Georges terrassant le dragon, peinte à la main sur bois
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Russie / XIXe siècle / Icône religieuse de Saint Georges terrassant le dragon / Bois / Ancienne
Cette icône orthodoxe russe du XIXe siècle, représentant Saint Georges terrassant le dragon, est une œuvre saisissante. Peinte à la main à la tempera sur un panneau de bois, elle est finement réalisée. La composition, d'une grande puissance, immortalise le saint, monté sur un cheval blanc, terrassant le dragon, symbole intemporel du triomphe de la foi sur le mal.
Réalisée dans le style russe traditionnel, la scène est encadrée d'une bordure cinabre aux tons chauds, rehaussée de dorures soulignant la présence divine. Saint Georges est représenté avec une vigueur et une grâce remarquables, son manteau cramoisi flottant avec élégance lorsqu'il porte le coup décisif. À l'arrière-plan, une princesse couronnée assiste au miracle, un élément classique du récit, issu de la tradition byzantine.
L'icône a conservé sa surface d'origine, ornée d'un beau craquelé et d'une patine remarquable, témoignant de son âge et de son usage votif. La vivacité de ses pigments et la richesse de son symbolisme spirituel en font un exemple exceptionnel de l'art religieux russe du XIXe siècle.
Bon état de conservation, avec une usure et une patine normales pour son âge. Un exemple émouvant et finement préservé de peinture d'icône russe, symbole de courage, de foi et de protection divine.
Contexte : Saint Georges vécut à la fin du IIIe siècle, sous le règne de Dioclétien, empereur romain qui persécuta durement les chrétiens. Entré très jeune dans l'armée romaine, il y fit une brillante carrière et gravit les échelons jusqu'à un grade élevé. En 303 ap. J.-C., Dioclétien convoqua une assemblée de ses généraux les plus importants, dont saint Georges, et leur demanda d'accomplir des sacrifices païens en signe d'allégeance à Dioclétien et à l'Empire romain. Tandis que les autres généraux se rallièrent au paganisme et à l'Empire romain, saint Georges proclama sa foi en Jésus-Christ. Après avoir subi d'horribles tortures, il fut décapité. Sur cette icône, saint Georges est représenté terrassant un dragon. La légende raconte qu'un dragon terrorisait la ville d'Atalia et que ses habitants étaient contraints de lui sacrifier une jeune fille chaque année. Saint Georges soumit le dragon et le plaça sous l'autorité du roi. Les Pères de l'Église interprètent cette représentation de saint Georges triomphant du mal et de Dioclétien, qui incarne le dragon.
Réf. 25-0433