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WERNER MESCHEDE 'KAISERKRONE BOTANISCHE WANDTEGEL Nr. 7337

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Description du produit
WERNER MESCHEDE 'KAISERKRONE' (KAISER'S KROON) BOTANISCHE WANDTEGEL Nr. 7337 POUR MAJOLIKA KARLSRUHE Un gel de majolique pratique 'Kaiserkrone', qui s'appuie sur Werner Meschede et qui comprend une série de motifs botaniques pour MAJOLIKA KARLSRUHE tussen 1966 et 1978. WERNER MESCHEDE (1925-1981) fut l'un des créateurs de majolique les plus importants du XXe siècle. Né à Stuttgart en 1925, il étudie sous la tutelle du céramiste Max Laüger (1864-1952) et commence à travailler comme potier à Schorndorf, une petite ville près de Stuttgart, après la Seconde Guerre mondiale. En 1958, Meschede obtient son master à l'Académie des Beaux-Arts de Stuttgart. Il est rapidement embauché par MAJOLIKA KARLSRUHE, où il dirige pendant de nombreuses années l'atelier de sérigraphie. Il y produit également des céramiques architecturales et de jardin, à l'unité ou en série. La sérigraphie sur céramique permet une production en série efficace d'objets d'une grande précision et aux couleurs éclatantes. Meschede est notamment connu pour ses séries botaniques de plaques et de carreaux de faïence, ainsi que pour ses nombreux vases, objets et assiettes en émail lave. Parmi les motifs botaniques représentés, on trouvait notamment : Coquelicots Tournesols Anthuriums Couronne de l’Empereur Perce-neige Amaryllis Lys du roi La MAJOLIKA KARLSRUHE (Manufacture) a été fondée en 1901 par le Grand-Duc Frédéric Ier de Bade (1826-1907), à la demande de ses fondateurs, les artistes Wilhelm Süs (1861-1933) et Hans Thoma (1839-1924). Un emplacement « idyllique » fut choisi dans la ville résidentielle du duc, près des jardins du palais, carrefour du pouvoir princier et de la création artistique – un lien immortalisé pour le centenaire de l'usine en 2001 par l'installation d'un « rayon bleu » (Blauer Strahl en allemand), une allée de carreaux de majolique bleue reliant physiquement la tour du palais à la manufacture. Süs et Thoma souhaitaient faire revivre la technique de la majolique, ou faïence, où un émail à base d'étain est appliqué sur de la terre cuite et sert de support à des décors colorés complexes. Cet émail est en réalité un émail au plomb, rendu blanc et opaque par l'ajout d'oxyde d'étain. La fabrication de la majolique consiste à tremper les pièces dans l'émail blanc, à le laisser sécher, puis à y peindre des motifs avant une seconde cuisson à haute température. Leur objectif initial était de produire des céramiques dans le style de la Renaissance italienne, un choix influencé par leurs origines communes et par l'expérience antérieure de Süs à la tête d'un atelier de céramique. Vers la fin de la décennie, un style caractéristique émerge : des compositions élaborées, souvent ornées de chérubins, sur fond bleu. La MAJOLIKA KARLSRUHE deviendra par la suite un reflet des mouvements artistiques du XXe siècle, de l'Art nouveau au Bauhaus. Note terminologique : ce que nous appelons ici « majolique », selon l'usage allemand, est souvent désigné par le terme « maiolica » en anglais, afin de le distinguer de la faïence produite en masse à l'époque victorienne, caractérisée par une glaçure transparente colorée au plomb appliquée sur une pâte moulée en relief et cuite une seule fois. La confusion liée à ces conventions d'appellation est tenace ! Suite aux troubles révolutionnaires de la fin de la Première Guerre mondiale, les revendications populaires en faveur de l'instauration d'une république contraignirent le grand-duc Frédéric II à abdiquer, une transition pacifique qui se répéta dans tous les autres États allemands. Avec la proclamation de la République de Weimar en 1918, la nouvelle République de Bade s'appropria les anciennes propriétés royales, dont la MAJOLIKA KARLSRUHE. L'appellation officielle Staatliche Majolika Manufaktur Karlsruhe fut adoptée en 1927 pour indiquer son appartenance à l'État. Malgré la spécificité de son nom, MAJOLIKA KARLSRUHE produisait une vaste gamme de céramiques artisanales et figurait parmi les principaux fabricants de céramique d'Allemagne. La qualité de sa production était excellente. Parmi les designers les plus renommés avant la Seconde Guerre mondiale, on peut citer Ludwig König (1891-1974) et Max Läuger (1864-1952). L'usine fut gravement endommagée par les bombardements de 1944 et ne reprit la production à plein temps d'objets décoratifs que dans les années 1950. À cette époque, l'activité avait repris son cours d'avant-guerre, avec des designers salariés et indépendants. L'une des créatrices les plus importantes de l'après-guerre fut Fridegart Glatzle (1920-2015), qui rejoignit MAJOLIKA KARLSRUHE en 1951. Durant les trente années suivantes, elle créa une vaste gamme de modèles, dont une grande partie est très recherchée par les collectionneurs. Parmi les autres créateurs de cette période figurent les illustres Eva Fritz-Lindner (1933-2017) et Werner Meschede (1925-1981). L'entreprise mettait à la disposition de ses artistes un atelier et leur commandait des pièces. La plupart des pièces MAJOLIKA KARLSRUHE portent le nom et le symbole de l'entreprise : les armoiries du Bade surmontant un double « M » pour Majolika-Manufaktur. Chaque pièce est marquée d'un numéro de modèle et, à quelques exceptions près à la fin du XXe siècle, était fabriquée en argile rouge-orangée. Des exemples de ces créations sont exposés au Badisches Landesmuseum de Karlsruhe. La production commerciale de MAJOLIKA KARLSRUHE a officiellement cessé ses activités, après 123 ans, fin 2024, sa collection finale étant dispersée lors d'une vente aux enchères historique début 2025. Le site fonctionne désormais principalement comme un musée, abritant une fondation pour la promotion des arts céramiques.

Caractéristiques
ÉtatExcellentCouleursMulticoloreMatériauCéramiqueQuantité1Hauteur28 cmLargeur40 cmProfondeur3 cm

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